Urbaniser à l’échelle locale

Tout au long d’une mandature, la sécurité routière doit rester au cœur des préoccupations des élus. Elle doit évoluer en fonction de la démographie de la commune et des usages des habitants.

Rappel sur les voieries
Sur notre commune, deux routes départementales traversent le territoire : la D528 et la D280f.
Hors agglomération, leur entretien et leur sécurité relèvent de la compétence du Conseil départemental de l’Isère (38).
À l’intérieur du bourg et des hameaux, la sécurité routière doit être assurée en bonne coordination entre le Département et la commune.
Les routes communales, quant à elles, relèvent entièrement de la responsabilité de la commune, tant pour leur entretien que pour les aménagements de sécurité.

Résultats des échanges avec les habitants
Lors de nos rencontres avec les habitants dans le cadre de la campagne, plusieurs préoccupations sont revenues de manière récurrente : Vitesse excessive de certains véhicules, intersections ou croisements jugés dangereux, demandes de ralentisseurs, installation de miroirs de visibilité, sécurisation et meilleure signalisation des passages piétons, …
Ces aménagements sont, pour la plupart, des actions concrètes pouvant être mises en œuvre rapidement.

Information sur les projets déjà engagés
En décembre 2025, la municipalité sortante a approuvé une délibération concernant plusieurs travaux de voirie et des projets d’aménagements liés à la sécurité routière. Certaines subventions sont déjà confirmées, d’autres sont encore en attente.
Si nous sommes élus, nous serons bien évidemment dans l’obligation de reprendre à notre compte le programme d’aménagements proposés par le bureau d’études, soit pour l’accepter en état ou bien pour le réexaminer, voir l’améliorer.
Dans tous les cas, lorsque des aménagements pourraient avoir un impact sur les riverains, nous nous engageons à informer et à consulter les habitants concernés avant toute réalisation.

Des besoins différents selon les secteurs
Les attentes ne sont pas toujours les mêmes selon les hameaux.
Dans le haut de Laval, les demandes concernent principalement la circulation sur le réseau routier et la traversée des hameaux.
Dans le bas de Laval, les préoccupations se concentrent davantage sur la sécurité dans le centre du village : abords de l’école, épicerie, parking de la place, traversées piétonnes à mieux signaler et protéger.
Pour répondre à ces enjeux, plusieurs outils peuvent être étudiés : radars pédagogiques, panneaux lumineux ou clignotants ; dispositifs de signalisation renforcée (clous lumineux, marquage renforcé…)

Sécurité autour des écoles
La sécurisation des arrivées et départs des bus scolaires devra également faire l’objet d’une attention particulière.
Sans nécessairement réintroduire la fonction de garde champêtre, nous pourrions envisager la mise en place d’un dispositif de bénévoles pour accompagner la traversée des enfants aux entrées et sorties de l’école. Cette initiative pourrait notamment mobiliser des habitants retraités résidant à proximité du bourg.

Prévention et solidarité
Face aux cambriolages survenus récemment dans les communes voisines, nous souhaitons également étudier la mise en place du dispositif « Voisins vigilants », ainsi que la possibilité d’une police intercommunale, en lien avec les communes voisines.

Mieux informer sur les responsabilités
Enfin, il est important de rappeler clairement la répartition des responsabilités entre les différents acteurs publics, notamment en période hivernale.
Par exemple, certaines confusions existent entre le déneigement départemental et le déneigement communal.
Un effort de communication sera mené afin que chacun comprenne mieux le rôle de la commune, du Département et du conseil municipal dans la gestion et l’entretien des routes.

Le foret est un poumon vert pour notre planète, mais elle est aussi un espace de vie, de travail et de loisirs. Pourtant, face aux défis climatiques et géologiques, sa gestion devient de plus en plus complexe.
La forêt est aussi une source d’énergie renouvelable, à gérer et à exploiter durablement. Bien gérée, elle devient un moteur économique essentiel : propriétaires, exploitants, scieurs, charpentiers…
Tous en vivent, localement. En valorisant cette ressource, nous créons des emplois, dynamisons les territoires et préservons l’environnement.
La forêt est une richesse à cultiver, pour aujourd’hui et pour demain.

État des lieux de la forêt
La forêt de notre territoire. Elle est riche en biodiversité, en ressources et en paysages. Mais elle est aussi fragile. Pour mieux la gérer, il est essentiel de réaliser un diagnostic précis :

  • Cartographier les massifs forestiers et identifier les espèces présentes.
  • Évaluer la santé des arbres et des sols.
  • Analyser les pressions environnementales et humaines.

Ce diagnostic permettra d’adapter les pratiques sylvicoles et de préserver ce patrimoine pour les générations futures.

Gestion des risques géologiques et climatiques
Les forêts sont exposées à des risques majeurs :

  • Risques géologiques : glissements de terrain, érosion,
  • Risques climatiques : sécheresses, tempêtes.

Pour y faire face, il faut :

  • Anticiper : surveiller les zones à risque et adapter les plantations.
  • Prévenir : mettre en place des actions. 
  • Agir : restaurer les zones dégradées et renforcer la résilience des écosystèmes.

Une gestion proactive est la clé pour limiter les dégâts et protéger la forêt.

Le label PEFC
Le label PEFC (Programme de Reconnaissance des Certifications Forestières) est un gage de gestion durable des forêts. Il garantit que le bois est issu de forêts gérées de manière responsable, en respectant des critères environnementaux, sociaux et économiques.
Classer une forêt en label PEFC, c’est :

  • Valoriser les pratiques vertueuses des propriétaires et des gestionnaires.
  • Assurer une traçabilité du bois, de la forêt au consommateur.
  • Encourager une économie circulaire et respectueuse de l’environnement.

C’est aussi un atout pour les territoires, car cela renforce leur attractivité et leur engagement en faveur du développement durable.

Débardage du bois
Avant le débardage du bois, un état des lieux précis du terrain, doit être réalisé afin d’évaluer les conditions initiales. Après l’intervention, un nouvel état des lieux permettra de vérifier le respect des bonnes pratiques. En cas de non-respect de ces règles par les exploitants, une cotisation forfaitaire pourra être exigée pour couvrir les frais de remise en état ou les pénalités prévues.

Ensemble, nous pouvons agir pour que nos forêts restent vivantes, résilientes et sources de vie pour tous.

Cette commission associant les chasseurs et les agriculteurs, pour le développement et la gestion de nos territoires. C’est un sujet qui nous rassemble tous, qu’on soit agriculteur, chasseur ou simplement citoyen.

Pourquoi une telle commission ? Parce que nos terres, nos forêts et nos ressources sont des bien importants. Et pour les préserver, les faire prospérer et les transmettre aux générations futures, il est temps de travailler ensemble, main dans la main.

Pourquoi une commission agricole avec les chasseurs ?
L’agriculture et la chasse sont deux activités profondément liées à la terre. Pourtant, elles sont souvent perçues comme opposées, alors qu’elles partagent les mêmes enjeux :

  • La préservation des écosystèmes : une terre saine et équilibrée profite à tous.
  • La gestion des espèces : certaines peuvent causer des dégâts aux cultures, d’autres doivent être protégées.
  • La lutte contre les nuisibles : sangliers, et d’autres peuvent impacter les récoltes et la biodiversité.

En créant une commission commune, nous pouvons mettre en place des solutions concertées, où chacun apporte son expertise et ses connaissances du terrain.

Les avantages d’une telle collaboration
Travailler ensemble, c’est avant tout trouver des solutions gagnant-gagnant :
Pour les agriculteurs :

  • Réduire les dégâts causés par la faune sauvage grâce à une gestion adaptée.
  • Bénéficier de l’expertise des chasseurs pour surveiller et protéger les cultures.

Pour les chasseurs:

  • Participer à la gestion durable des territoires.

  • Jouer un rôle dans la régularisation des espèces et la préservation de la biodiversité.

  • Renforcer le dialogue entre les acteurs locaux.

L’union fait la force et que le dialogue permet de trouver des solutions 

Comment mettre en place cette commission ?
Pour que cette commission soit efficace, il faut :

  • Associer tous les acteurs : agriculteurs, chasseurs, élus locaux, citoyens …
  • Définir des objectifs clairs : gestion des espèces, protection des cultures, préservation de la biodiversité, développement économique local.
  • Établir un cadre de travail : réunions régulières, suivi des actions mises en place.
  • S’appuyer sur des outils concrets : L’idée n’est pas de créer une nouvelle couche administrative, mais bien un espace de dialogue et d’action, où chacun peut s’exprimer et contribuer.

La création d’une commission agricole avec les chasseurs, c’est une opportunité unique de réconcilier les usages, de protéger nos territoires et de construire un avenir durable pour notre ruralité. Ce n’est pas une question de choix entre agriculture et chasse, mais bien de complémentarité et de solidarité.

Dans le cadre de la préservation des alpages et de la sensibilisation des usagers, un garde champêtre pourrait être déployé les week-ends de forte affluence, avec pour mission d’assurer une présence pédagogique et, si nécessaire, de procéder à des verbalisations. Le coût de cette mesure s’élève à 150 euros par journée d’intervention.

Route du pré de l’arc à Prabert
La route du Pré de l’Arc, connaît une forte fréquentation touristique en toutes saisons. Cette attractivité est une richesse pour notre territoire, mais elle peut aussi entraîner des difficultés de circulation et des nuisances pour les riverains, notamment lors des périodes de forte affluence.
Toute décision sera bien entendu précédée d’une étude approfondie et d’une concertation avec les riverains et les usagers.
Ce sujet constitue l’une des trois grandes priorités de notre programme, car il touche à la fois à la qualité de vie, à la préservation de notre environnement et à la gestion de la fréquentation touristique.
La route du pré de l’arc est une route communale et comme bon nombre de routes de montagne sa construction a nécessité la réalisation d’ouvrages de soutènement et d’ouvrages hydrauliques.
Ces infrastructures nécessitent un entretien régulier (nettoyage et curage, surveillance et entretien des murs de soutènement situés en amont ou en aval de la chaussée, …).
Ces interventions sont indispensables pour assurer la bonne gestion des eaux, prévenir les dégradations et maintenir la viabilité de la route.
À ces ouvrages s’ajoute bien évidement l’entretien de la chaussée, notamment de la couche de roulement (enrobé), qui subit les effets du temps ainsi que les cycles de gel et de dégel.
L’ensemble de ces travaux représente des dépenses importantes pour la commune, entièrement à sa charge. Or ces coûts sont directement liés à une fréquentation touristique en constante augmentation, qui jusqu’à présent ne génère aucun bénéfice pour la commune et ses habitants.
C’est pourquoi, si nous sommes élus, nous porterons un projet de parkings payants, régulés par une barrière automatique avec paiement sur borne.
Pour permettre le bon fonctionnement de ce dispositif, une zone de retournement sera aménagée avant la barrière, ainsi que des panneaux d’information indiquant le nombre de places disponibles seront installés en amont, avant l’entrée dans le hameau de Prabert, afin d’éviter les encombrements et de limiter les nuisances pour les riverains.
Ceci permettra :

  • De faire participer les usagers non lavallois aux coûts d’entretien (avec gratuité pour les habitants)
  • De réguler et limiter le nombre de véhicules tout au long de l’année

D’aménager cet accès à la montagne en cohérence avec les équipements récents (pistes VTT, itinéraires Bel’elec, restauration et espaces de détente…) en installant des toilettes sèches publiques et une signalétique valorisant le milieu naturel local.

Des services de proximité sont indispensables pour faciliter le quotidien, limiter les déplacements et soutenir la vie locale. Notre objectif est de créer les conditions d’un village vivant, adapté aux besoins actuels et futurs, de créer des lieux d’accueil pour les services du quotidien.

Développer les activités de proximité
Nous souhaitons favoriser l’installation d’activités de proximité : santé, bien-être, petits commerces, services partagés, …
Cela passera par la rénovation des locaux existants, la création d’espaces modulables, et des loyers accessibles.
L’objectif est de structurer un véritable pôle de vie, en regroupant plusieurs services dans un lieu convivial capable d’attirer de nouveaux professionnels.
Dans cette perspective, une étude pourrait être menée pour la création ou l’adaptation d’une salle polyvalente permettant d’accueillir différentes activités : cantine adaptée, projets intergénérationnels, événements et animations communales, espaces pour les jeunes, …

Adapter l’offre de logements aux besoins
La commune doit évoluer avec sa population : familles en transition, jeunes souhaitant rester au village, nouveaux habitants, besoins en logements sociaux, vieillissement de la population…
Notre objectif est de renforcer la maîtrise du foncier communal afin de mieux répondre à ces enjeux.
Nos priorités :

  • Acquérir et valoriser du foncier pour anticiper les besoins futurs.
  • Proposer des logements adaptés : familles, jeunes actifs, nouveaux arrivants, …
  • Développer des projets utiles et cohérents : résidence seniors, pôle santé, habitat intermédiaire, rénovation du bâti existant.
  • Promouvoir un habitat durable respectueux du paysage, performant sur le plan énergétique et accessible.

Comment agir concrètement ?

  • Mobiliser les subventions et optimiser les financements.
  • Étudier les opportunités d’acquisition foncière pour renforcer la maîtrise communale.
  • Analyser les possibilités de rénovation et de réutilisation des bâtiments existant.
  • Accompagner les projets en cours ou à venir en intégrant les besoins spécifiques de Laval.

Garantir le respect de l’identité rurale et montagnarde de la commune.

Le turbinage de l’eau pour produire de l’électricité. L’eau que nous buvons peut aussi nous éclairer et alimenter nos appareils. Et pourquoi est-ce une solution intelligente pour notre avenir ?

Le turbinage : quand l’eau devient énergie
Le turbinage, c’est un processus qui utilise la force de l’eau pour faire tourner des turbines. Ces turbines, reliées à des générateurs, produisent de l’électricité. Dans le cas de l’eau potable, cela se passe souvent dans les réseaux de distribution :

  • L’eau, sous pression, passe à travers des turbines avant d’arriver dans nos robinets.
  • La pression naturelle de l’eau ou sa chute (comme dans les barrages) fait tourner les turbines.
  • Ces turbines transforment l’énergie mécanique en électricité : C’est une façon de récupérer une énergie propre et renouvelable, sans gaspiller une seule goutte d’eau.

Pourquoi utiliser l’eau potable pour produire de l’électricité ?
Utiliser l’eau potable pour produire de l’électricité, c’est malin et écologique :

  • C’est une énergie renouvelable : tant qu’il y a de l’eau, il y a de l’énergie.
  • C’est une énergie locale : l’eau est déjà là, dans nos réseaux.
  • C’est une énergie propre : pas de pollution.
  • C’est une façon d’optimiser les infrastructures : on utilise des installations qui existent déjà pour produire de l’électricité en plus de l’eau potable.

C’est un peu comme si on faisait d’une pierre deux coups : on traite l’eau pour la rendre potable, et en même temps, on produit de l’électricité 
Avec le turbinage de l’eau nous pouvons limiter notre impact sur l’environnement en utilisant une ressource naturelle et renouvelable.
C’est une solution simple, efficace et durable pour répondre aux défis énergétiques de demain.
Le turbinage de l’eau potable pour produire de l’électricité, c’est une belle illustration de l’innovation au service de l’environnement. Cela prouve que même les ressources du quotidien, comme l’eau, peuvent devenir des sources d’énergie précieuses.
Alors, la prochaine fois que vous boirez un verre d’eau, souvenez-vous qu’elle a peut-être aussi contribué à allumer la lumière de votre maison. Et n’oublions pas que chaque goutte compte pour notre santé, pour notre planète et pour notre avenir énergétique.